5 min de retard au départ ... ce n'est pas trop mal pour les Mouret que nous sommes ...
30 min d'autoroute jusqu'à Jbeil puis nous montons vers Laqlouq.
Laqlouq est la deuxième station de ski après Faraya (plus proche de Beyrouth en distance, mais tellement saturée ...). Il convient de prononcer LA-LOU : le "q" retranscrit une lettre arabe inexistante dans notre alphabet qui correspond à un arrêt brutal.
A cette heure matinale (pour un dimanche bien sûr...) , il y a peu de circulation, nous atteignons notre but au bout d'une heure dix.
Une pause manoucheh pour tout le monde ...
Zaatar (mélange de thym, huile d'olive et graines sésame) ou Jeebneh (fromage).
Le tout posé sur une galette qui cuit doucement sur le Saj après avoir été façonnée, étirée à la main. Petit délice pour tous !!!
Une fois les voitures garées, nous chargeons les sacs, le pic-nic et c'est parti pour une petite ballade avant d'arriver sur le lieu du gouffre. La ballade s'avère un peu ardue : pente raide, cailloux, chardons ... Nous n'avons pas pris le chemin le plus direct, mais les enfants suivent...
Ah, ça y est... après avoir tâtonné presque une heure, nous rejoignons un sentier balisé qui nous mène directement au gouffre.
Découvert dans les années 50 par un groupe de spéléologues français, le gouffre de balaa engloutit les eaux de la fonte des neiges sur une chute de plus de 250m. Façonnée par l'érosion et l'action de l'eau sur ses parois, la roche apparaît avant de disparaître dans un trou sans fond...
Évidemment, aucune protection ... la prudence est de mise avec les petits explorateurs qui s'aventurent de tous les côtés pour escalader les rochers, ramasser des cailloux, etc.
Dans l'après-midi, nous nous approchons du trou, tous ensemble avec les enfants, c'est très impressionnant et aussi - avouons le - enivrant avec le trou abyssal qui semble si proche.
Retour sur Beyrouth vers 15h30. Le timing est parfait pour éviter les embouteillages de retour de plage !
Reportage complet ...
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